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Cambodge
année zéro de François
Ponchaud (Julliard
1968)
Où en est, aujourd'hui, le Cambodge, après le
17 avril 1975, date de la victoire des révolutionnaires khmers
?
Témoin oculaire de la prise de Phnom Penh, François
Ponchaud nous en fait revivre les péripéties : entrée
des révolutionnaires, exode forcé de toute la population.
Il évoque ensuite la prise du pouvoir dans les provinces,
la désertion des villes et des bourgades par un peuple livré de
force au travail de production agricole.
Par une analyse du discours
officiel tenu par la radio, l'auteur décrypte les buts poursuivis
par la révolution, l'organisation
de la nouvelle société, la formation idéologique
du peuple, la création d'une nouvelle culture. Par sa radicalité même,
cette révolution comporte des traits spécifiques
que l'auteur situe dans le contexte historicosocial qui l'a vue
naître, ainsi que dans l'histoire personnelle de ses leaders
actuels. Dans le dernier chapitre, un cri à peine contenu,
celui des Khmers désespérés et qui cherchent
asile.
Révolution fascinante et terrifiante... L'expérience
cambodgienne est un défi qui interpelle tout homme.
François PONCHAUD, né en
1939, membre de la Société des
Missions Étrangères de Paris, a vécu au Cambodge
de 1965 à 1975. Il fut responsable d'un foyer d'étudiants
khmers et chargé d'un comité de traduction. Il a
dû quitter Phnom Penh le 6 mai 1975. |
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Une brève histoire du Cambodgee de
François Ponchaud (Siloe) 2007
Des rois bâtisseurs destemples d'Angkor à la situation politique, économique et humaine d'aujour'hui, en passant par le régime génocidaire des Khmers rouges, le lecteur trouve dans cet ouvrage un panarama histirique concis et des clès pour mieux appréhender les enjeux auxquels le Cambodge sera confronté à l'avenir.
François Ponchaud s'est installé dans l'ancien protectorat français en 1965. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait.
Il est aujourd'hui reconnu comme l'un des spécialistes du Cambodge
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Le portail de
François Bizot (Folio)
François Bizot, membre de l'École française d'ExtrêmeOrient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l'un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, aujourd'hui jugé pour crimes contre l'humanité: Douch.
Au moment de la chute de Phnom Penh, en 1975, François Bizot est désigné par les Khmers rouges comme l'interprète du Comité de sécurité militaire de la ville chargé des étrangers auprès des autorités françaises. Il est le témoin privilégié d'une des grandes tragédies dont certains intellectuels français ont été les complices.
Pour la première fois, François Bizot raconte sa détention. Grâce à une écriture splendide et à un retour tragique sur son passé, l'auteur nous fait pénétrer au coeur du pays khmer, tout en nous dévoilant les terribles contradictions qui - dans les forêts du Cambodge comme ailleurs - habitent l'homme depuis toujours.
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Retour au Cambodgel de
Claire Ly
Le chemin de liberté d'une survivante des Khmers rouges
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J'ai cru aux Khmers Rouge
de
Ong Thong Hoeung (Folio)
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Apocalyse Khmèreportail
de
Somanos Sar
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Vers un nouveau capitalisme
de
Muhammad Yunus
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Revenue
de l'enfer de
Claire Ly (Les éditions de l'atelier)
Quatre ans dans les camps khmers rouges
Avril 1975, les khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge.
Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route de la Thaïlande.
Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot.
Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne,
exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition,
chasse aux bourgeois et aux intellectuels.
Dans un récit bouleversant
et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie.
Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats
et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer
les ennemis du peuple?
Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une
certaine conception du bouddhisme enseignent (impassibilité, "la
voie du milieu", le détachement à l'égard des
souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut
plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales,
elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi
a t il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger
devient un compagnon qui la conduira vers une voie étonnante.
Cette traversée de l'enfer est un document exceptionnel sur la façon
dont une femme a vécu l'un des plus grands drame du XXème
siècle.
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La cathédrale
de la rizière de
François Ponchaud (Fayard)
450 ans d'histoire de l'Eglise au Cambodge
"...Après six mois de camp de travail, je reviens à la
cabane... Je vois ma mère: elle est très maigre, ses
yeux sont rouges et humides, mais les larmes ne coulent pas. Elle
a pleuré à se dessécher les yeux. Elle me dit
d'une voix pâle: "A cinq heures du soir, on a sonné le
gong pour le repas collectif. Devant le réfectoire, il y avait
un camion qui attendait. Ils ont appelé les gens qui devaient
y monter. Les pères Salem et Chamreun, ta soeur et ton mari étaient
sur la liste... La fille de ta soeur a couru avec joie rejoindre
sa maman dans le camion, croyant qu'elle partait se promener... Ils
ne sont jamais revenus."
Cette Cambodgienne qui ne peut même plus pleurer, c'est
la mère de Mgr Salas, premier évêque khmer,
mort d'épuisement dans un camp de travail forcé en
1977. Durant les trois ans, huit mois et vingt jours du régime
des Khmers rouges, dévoreur de ses enfants, elle a perdu
vingt cinq membres de sa proche famille...
A travers la tragique histoire des chrétiens du Cambodge
et plus particulièrement celle des deux dernières
décennies , c'est l'interminable souffrance de tout un peuple
qui est ici appréhendée.
François PONCHA UD est un des meilleurs spécialistes
du Cambodge. Entré aux Missions Etrangères de Paris
en 1957, il est envoyé au Cambodge en 1965. Il partage la
vie des paysans khmers dont il étudie la langue il a traduit
la Bible en cambodgien , les coutumes et les croyances.
La guerre
civile qui éclate en 1970 le contraint à se
replier à Phnom Penh. Dernier Français à quitter
l'ambassade de France, le 5 mai 1975, après la victoire
des Khmers rouges, il est le premier à faire connaître
la tragédie qui s'est abattue sur le pays asservi par les
révolutionnaires, à travers un livre: Cambodge année
zéro (Julliard,1977).
Vivant en
lien étroit avec la communauté khmère
réfugiée à l'étranger, il n'a, depuis
lors, cessé d'étudier avec rigueur l'évolution
de son pays d'adoption. |
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Prêtre
au Cambodge de
Benoît Fidelin (Albin Michel)
François Ponchaud, l'homme qui révéla au monde le génocide
Avril 1975. François Ponchaud, missionnaire français vivant
au Cambodge depuis une dizaine d'années, assiste à l'évacuation
totale de Phnom Penh après sa "libération" par
les Khmers rouges. Nul ne sait ce que donnera la " révolution
radicale " annoncée par les vainqueurs, mais après les
bombardements américains et la corruption notoire du régime
de Lon Nol, elle est regardée avec une certaine sympathie par l'opinion
publique occidentale. Aussi, quelques mois plus tard, lorsque François
Ponchaud rendra publics les témoignages inouïs qu'il a rassemblés
sur ce véritable cauchemar, il se heurtera à l'incrédulité générale.
Ce n'est qu'au terme d'une lutte acharnée qu'il parviendra à faire
entendre l'incroyable vérité dans la presse française,
puis internationale : il s'agit d'un génocide dont les victimes
se comptent déjà par centaines de milliers.
Benoît Fidelin, journaliste à Pèlerin Magazine,
nous raconte ici le destin hors du commun de ce témoin de l'Évangile,
qui a choisi de se plonger corps et âme dans une culture khmère
tout imprégnée de bouddhisme. Depuis son retour au Cambodge
en 1993, François Ponchaud ne cesse de dénoncer d'autres
scandales, comme les détournements de l'aide humanitaire, ou la
mise à sac du pays par les puissances militaro mafieuses. II a
surtout entrepris, avec les plus pauvres, un énorme travail de
reconstruction spirituelle, pour lutter contre le désespoir d'un
peuple martyrisé.
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Impasse et Rouge de
SERA (Albin Michel)
Cambodge, lundi 14 avril 1975, année du Lièvre, les lignes du front se sont effondrées, les Khmers rouges sont aux portes de Phnom Penh...
J'ai réalisé "Impasse et Rouge" en hommage à tous ceux que j'ai du quitter.
En mémoire de cette ville, Phnom Penh, qui m'a vu grandir et que j'ai tant aimé parcourir avec mes sandales, Le nez au vent afin d'en saisir toutes les odeurs et vibrations.
En mémoire de tous ces évenements qui continuent à nous hanter, nous qui sommes là aujourd'hui, à esperer et croire...
Aujourd'hui, envore, je suis toujours en quête de réponses...
dans l'attente d'un peu de justice..
Séra
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L'eau et la Terreol de
SERA (Delcourt Mirages)
Des destins se croisent sur une route, au lendemain du 17 avril 1975, quand les Khmers rouges ont brutalement évacué toutes les villes du Cambodge.
Il se savent tous en sursis, au point de se définir comme des "gens n'étant pas encore morts".
Ils font parti des trois groupes qui seront au coeur de la tragédie à venir: paysans, citadins et Khmers rouges...
SERA Né au Cambodge en 1961, d'une mère Française et d'un père Cambodgien. Il passe son enfance à Phnom Penh. Après la prise du pouvoir par les Khmers rouges en avril 1975, il doit quitter le cambodge et s'installer à Paris Dés 1979 il publie ses premiers récits. Il enseigne également la pratique de l'image et de La Bande Dessinée à L'unviversité de Paris I depuis 1989.
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Pol Pot de
Paul Dreyfus (Stock)
Le bourreau du Cambodge
Comment Pol Pot, cet homme d'apparence si paisible, ce fils de la rizière,
qui affirme sans cesse qu'il ne pense qu'au bien être de son peuple,
a t il pu se révéler une fois parvenu au pouvoir un des plus
cruels tyrans de tous les temps ? Comment a t-il pu trouver dans son peuple
des milliers de bourreaux pour éliminer le tiers de la population
? Comment ce génocide a t il pu se perpétrer aussi longtemps
? Qui était il réellement ? Pourquoi justice n'est elle pas
encore faite, vingt ans après l'écroulement du régime
des Khmers ?
Paul Dreyfus signe la première biographie française de
ce doctrinaire, décidé à revenir, par tous les moyens,
au "Khmer originel" et qui, au nom de ce principe, est devenu
le bourreau du Cambodge. Paul Dreyfus est notamment l'auteur chez Stock
du Guet apens de Caluire, 1999.
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Angkor de
Maurice Glaise (Maisonneuve)
"Les Monuments du groupe d'Angkor" demeure le guide le plus complet conscré
à l'un des ensembles architecturaux les plus prestigieux au monde. |
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Histoire
d'Angkor de
Madeleine Giteau (Editions KailasH)
Le roi Yaçovarman qui fonda Angkor, sa capitale à la fin
du IXe siècle, l'avait édifiée à l'image du
monde des dieux du brahmanisme, espérant ainsi assurer la pérennité de
son royaume. Au cours de trois siècles, ses successeurs multiplièrent
les fondations religieuses, renforçant la protection d'Angkor. Le
plus célèbre de ces temples est Angkor Vat (XIIe siècle)
Cependant
la ville fut prise par les Chams en 1177. Le nouveau roi Jayavarman VII,
un bouddhiste, ayant écrasé les envahisseurs, reconstruisit
la capitale, Angkor Thom, et la chargea de tout un symbolisme, selon
la cosmogonie bouddhique, pour en faire un monde divin indestructible.
Attirée très jeune par l'art du
Cambodge angkorien, Madeleine Giteau séjourna dans ce pays pendant
vingt quatre ans. Elle fut durant dix ans conservateur du Musée
National de Phnom Penh au titre de l'École Française d'Extrême
Orient.
Revenue
en France en 1970 et ayant soutenu une thèse de doctorat
d'État sur l'iconographie du Cambodge post angkorien, elle termina
sa carrière comme professeur à l'Université de Paris
III Sorbonne Nouvelle. |
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